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Liberté et musique

Bienvenue!

le 16/01/2008 à 20h35

Bienvenue sur mon blog! Je suis une jeune artiste et j'aime bien partager avec tous l'art. Voici quelques de mes textes que j'ai écris. Laissez moi vos commentaires! 

l'Être aimé

le 16/01/2008 à 20h40

Souvent on aime quelqu'un, mais jamais sans être sûr de ce qui en est. Tu peux avoir la réponse et vouloir la nier, mais au fond on connaît tous la vérité.

Sourires d'enfants qui ravivent cette joie,
Mélodie qui avec tant d'accords ne peut exister sans toi.
J'ai respiré de cette odeur,
celle qui fais vivre les gens qui meurt.
J'ai croisé un ange sur ma route,
Il a séché mes larmes
Et il a retiré mes armes.
Il m'a porté jusqu'à la si céleste voûte.
Je lui ai dit!
Je lui ai dit!
Il m'a écouté, mais serait-ce trop de comprendre?
Il est peut-être un ange, mais il ne peut pas tout prendre!
Je porte si lourd et voilà que l'on offre de m'aider;
Je n'ose pas, après tout ce sont mes fardeaux!
J'ai peur, je suis si bien avec cet alié.
Je n'ai plus de maux.
Je veux!
Je peux!
Je suis simplement aveuglée,
Il y a tant de choses entremêlées.
Un sourire d'enfant ranime ma force
Un ange a arrêté ce saignement si féroce.
Pourquoi est-ce si dur?
Pourquoi?
Je voudrais te garder près de moi,
Je voudrais tant être là pour toi.
Je ne comprends pas,
Je dois faire quelque pas.
Tu es là et je veux te faire connaître cet amour.
Ce sentiment si pur et doux; l'Amour!
Je veux tant te donner, mais je sais,
Je sais ce qui en est.
La vérité!
La vérité!

À une amie

le 16/01/2008 à 20h46
Je dédie ce poème à ma soeur, à mon amie, à mon ange, à une personne extraordinaire. Voilà 2 ans  que tu es décédée,  mon coeur n'est pas plus léger que la première fois. En pensant à toi, j'ai eu l'inspiration du moment. Je t'aime et je continue toujours de te garder dans mon coeur; à tous ceux qui ne la connaisse pas c'est une personne qui s'est battu toute sa vie jusqu'à l'âge de 17 ans contre le cancer et elle est morte avec le sourire et la paix. Elle est pour moi un exemple de courage et voilà pour celle qui est en elle même une muse. 
 
La lueur d'une bougie éclaire ma sombre nuit
Pensive, je m'assied devant mon piano antique
Je prélude par quelques gammes nostalgiques
Tu aimais tant m'écouter jouer mes mélodies,
Sous l'air du temps, cette musique est mon cri
 
Mon ultime appel au désespoir par des notes,
De la mélancolie, supplice de mes souvenirs,
De notre amitié à la sonorité de mes soupirs
Ce prélude de tristesse, mon coeur me l'inspire
En clamant ma souffrance en moi pour ta perte
 
À cet instant, près de moi, je ressens ta présence,
Sur les touches, je sens la chaleur de tes doigts,
Je les effleure, espérant, frôler tes mains de soies
De cette ardeur qui me transportait à chaque fois
Je ne parviens pas encore à accepter ton absence
 
Je prie, désirant encore voir ton sourire une dernière fois
Ma prière a été perçue, tous en consonance
Comme autrefois dans cette pièce remplie de joies
Depuis ton décès, cet endroit est devenu si froid
Un arrêt, des afflictions... s'installe un silence
 
Sous le ciel ténébreux, j'éxécute notre morceau
À travers mon chagrin, je l'interprète en agitato,
Une pause des maux... le son des mes sanglots.

Symphonie

le 16/01/2008 à 20h54

De l'endroit où j'étais, un doux écho se fit entendre. Aveuglée par le noir et bâillonnée par les méandres d'outre-tombe, je n'ai pu que me laisser bercer par cette hymne. Dans le creux de cet endroit lugubre, envoûtée par ses paroles, j'ai compris que seule la volonté de vouloir cette harmonie pouvait laisser croire en un espoir. Mes doigts à tâtons cherchaient avec intensité un réconfort quelconque dans le noir, ils finirent par trouver ce qui semblait être un piano. Le bois qui formait l'épave était vieux, les touches semblaient être blessées, mais le son qui sortit lorsque mon doigt enfonça une des touches fût tel un halo de douceur. Mes mains tremblantes commencèrent à caresser ces touches et d'un simple geste une mélodie émergea du piano. Du bout de mes doigts se créait et s'exprimait une contrée sans nom, un monde, que seuls les plus fous peuvent comprendre. En même temps que mes larmes au sang se sont mêlées, cette mélodie et cet hymne formèrent une des plus belles symphonies. De cette union est née une passion, une symphonie de joie, de haine, de mélancolie, mais surtout d'amour et de passion.

Piano

le 16/01/2008 à 20h58
Dans la noirceur d'une nuit,
Je sens que la raison s'enfuit.
La peur me consume à la vue de cet ombrage,
Je sais que ce sera un soir d'orage.
Un poison coule dans mes veines,
Je ne fuis que la faute humaine.
La passion des êtres aimés n'est plus qu'un souvenir
Une simple chose à bannir.
Mes mains tremblantes effleurent une dernière fois ces touches,
Je joue un air un peu louche.
Ce piano exprime un mal d'être,
Son mal d'exister sans son maître.
Il sait qu'il n'est rien
Son maître est sien.
Comme à ce piano je n'ai que pour guide cette musique,
Avec une seule raison unique.
Je m'éteins en cette nuit,
Je prends le chemin de l'ennui.
Je ris, je pleurs,
Je vis, je meurs...

L'hiver

le 16/01/2008 à 21h02
En cette saison qui débute, je ne peux que demander quel est ce frisson qui me glace le sang? J'ai le désir d'avancer vers cette sombre année, ce sombre chemin qui me paraît si ardu. J'aimerais pouvoir me réchauffer, mais j'ai seulement cette chandelle dans les mains. Je sais que bientôt elle s'éteindra, me plongeant ainsi dans la plus terrible des obscurités. Elle m'a fait traverser plusieurs lieux et maintenant, voilà qu'elle s'affaiblit. Je l'ai encore dans mes mains et je me dois de veiller sur elle, comme si ma destinée et mon éternel espoir en dépendait. Tout semble moins dur avec elle, elle donne un baume au coeur. Cet hiver me paraîtra moins rude que les autres, le temps s'adoucit et pour sa finale elle veut accomplir une dernière danse. Une danse du corps à corps, valser, ou accomplir un tango. On y verra deux amoureux, deux corps fondant l'un dans l'autre. Les yeux dans les yeux, les mains dans les mains, rien n'existe sauf leur amour l'un pour l'autre. Une musique commence, elle est saccadé et les transcende vers un autre lieu. Une flamme sans retenue se déchaîne sur leur pas, elle les enrobe d'une étreinte mortelle. Elle n'a plus de contrôle, elle dévaste tout et confond tout. Les deux corps ne sont plus qu'un et dansent leur dernier tango. Ils finissent par un baiser qu'ils les transportent vers un monde meilleur. Je pleurs et verse quelques larmes pour eux, mais je sais que leur amour subsistera même après leur mort. Ils se sont aimés d'un amour sincère, pur et juste. Rien ne pourra leur enlever cet amour qui a vécu et qui vit encore dans nos coeurs. La chandelle danse et si fragile paraît-elle, elle se laisse mourir. Je lui accorde son voeu et la laisse partir. Je me retrouve dans cette noirceur béante et terrifiante, mais je n'ai plus peur. Je me laisse aller vers ce néant et je me laisse guider par mon coeur qui a connu cet amour et qui le vit toujours. Je n'ai plus peur d'avancer et aucun obstacle ne m'effraie, tu m'as donné la force de continuer et tu m'as appris à aimer cette vie. Ne t'en déplaise point, je pleurs quand même ta perte petite chandelle. Si chaleureuse et merveilleuse tu es, sois heureuse. Je t'aime...

Amour

le 16/01/2008 à 21h06

Oh! Que j’aime cet amour,

Rosée du matin regard sans fin.

Il est là, tout près de moi me regardant d’un cœur jeune.

Il pose sur moi sa main sur la mienne et il me dit : je t’aime



Oh! Que j’aime cet amour

Qui nous uni dans cette vie.

Par le biais des sentiers multiples, il est avec moi pour un moment de cette vie.

Celui que j’aime est comme un ange, son regard perce la voûte de mon cœur pour atteindre en moi l’intimité de mon âme.



Lorsqu’il s’assied près de moi je sens le commencement d’une nouvelle vie.

Celui que j’aime au plaisir de mon bonheur me regarde avec un sourire d’enfant, d’homme ayant déjà aimé.



Celui que j’aime ranime en moi le goût d’aimer,

D’aimer comme jamais ce qui a été aimé.

Merveilleuse présence, il me soutien dans mes moments de solitudes.

Celui que j’aime rempli le vide de mes pensées,

Effleurant du bout de mon imagination le souvenir de son visage.

Je marcherai avec celui que j’aime jusqu’au bout de mes forces

Pour aller puiser au loin un amour, pour donner à celui que j’aime.